k.o. Zero
 
k.o. zero_intro

« K.O. » fut le premier texte que Gilles Ruard écrivit pour le théâtre. C’était en 2003.
Dès l’année suivante un collectif d’artistes vit le jour autour de la proposition. Ils étaient cinq.
Yan Allegret, Nicolas Barillot, Éric Blosse, Laurence de la Fuente et Gilles Ruard.
Au bout d’un an Éric décida de s'éloigner du projet. Son apport avait été important.
Ils restèrent quatre, bien décidés à poursuivre chaque année les investigations.
Pendant sept ans ceux-là parvinrent donc à se retrouver sans faillir, pour poursuivre l’aventure.
Chaque année, les petites découvertes effectuées étaient l’objet de rencontres avec le public,
dans des lieux différents, au gré des courants.
Et puis, ils découvrirent que l’histoire allait trouver sa forme définitive.
C’était en 2009. Il leur faudrait encore un peu de temps.
Le principe de « K.O. ZÉRO » était arrêté.
En 2010, ils achevèrent la traversée.
Ils décidèrent que les rencontres de "K.O. ZERO" avec le public commenceraient en 2011...

 
k.o. zero_raconter

D’abord les spectateurs sont accueillis à l’entrée de la salle. Le texte de la première didascalie leur est remis.

Puis lorsqu’ils sont installés, ils entendent une annonce qui réclame le départ d’un spectateur afin que le spectacle commence.

Quelqu’un part dans le noir.

Début de l’adresse directe de l’acteur aux spectateurs qui sont restés. « Tu ne vas pas passer un moment agréable, ça commence par la fin »

Premier moment d’un récit autofictionnel autour d’un hôtel formule 1. Un parallèle entre l’hôtel formule 1 et le théâtre est posé. « On dirait une pièce en tournée nationale...»

Retour à l’adresse directe au spectateur. « Tu l’as laissé partir »

Deuxième moment d’autofiction de l’hôtel formule 1. Une femme jouit dans la chambre à côté, un parallèle est posé entre la femme qui jouit et le spectateur qui est parti. La femme jouit-elle d’un homme où en est-elle la victime ? Le narrateur doute et ne dit rien, comme les spectateurs qui ont laissé partir le spectateur au début du spectacle... Ce spectateur, était-ce un homme ou une femme ?

L’acteur se dénude et se travestit en femme, à partir de ce moment là, il incarne en même temps l’acteur qui s’adresse à celui qui est parti - l’acteur qui s’adresse aux spectateurs qui sont restés - le spectateur qui est parti et qui est revenu - la femme qui s’adresse à l’homme qui la fait souffrir/jouir - l’homme qui s’adresse à la femme qu’il a fait souffrir/jouir – l’auteur manipulateur qui s’adresse à tous….

L’acteur et le spectateur se reconnaissent et se saluent.

Le spectateur du théâtre est un serial killer qui tue toujours la même personne, l‘acteur. C’est son regard qui le fait disparaître.

L’acteur disparaît, on peut penser que c’est la fin, mais une voix off apparaît, on nous dit que c’est une voix féminine. C’est la spectatrice qui fait le récit de son départ… et de son retour, elle sera là à la sortie. Elle n’a plus rien à perdre.

k.o. zero_extraits vidéo

K.O. zéro est un théâtre d’installation
Il se construit à partir de trois zones d’images et d’une sono graphie rigoureuse
K.O. zéro habite chacun des lieux dans lesquels il est accueilli.
Les zones d’images se composent d’une zone télé et de deux zones vidéo projetées.
La télévision est située le plus souvent dans un angle de la salle de spectacle.
Les chaises des spectateurs sont disposées en demi cercle autour de ce point télé.
Une zone vidéo projetée, grand format, est située à la gauche du téléviseur, tandis que l’autre zone est plutôt sur le mur extrême, gauche.
L’ensemble des images est perceptible par chacun des spectateurs.
Les sons, nombreux, sont organisés en une sono graphie enveloppant les spectateurs selon une dramaturgie précise.

La vidéo ci-dessous propose un montage d’extraits images et textes qui sont habituellement diffusés sur le téléviseur.

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k.o. zero_le texte

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k.o. zero_les acolytes
Yan ALLEGRET, metteur en scène de la compagnie "& so weiter"
Nicolas BARILLOT, créateur son
Laurence DE LA FUENTE, metteur en scène de la compagnie "Pension de Famille"
et Gilles RUARD

k.o. zero_partenaires

Au fil des ans de nombreux partenaires ont accompagné le projet « K.O. zéro »
Le Théâtre Grandeur Nature et son Paradis (galerie verbale), Le TNT Bordeaux, l’O.A.R.A., le « Festival des Didascalies », l’Université de Bordeaux 3, Naxos Bobine, Catherine Riboli et la maison de la compagnie « retour à la première hypothèse », l’A.D.D.C.,  la GMB.

k.o. zero_contacts
Gilles RUARD
06 76 83 81 61
gilles.ruard@gmail.com
 


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